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Suite de notre itinéraire c'est   ICI


18 février :

 

Grand beau sur Fès ce matin, température en hausse ce qui ne gâte rien…

Quelques courses à Marjane, surtout de l’eau, change et direct au restaurant conseillé par Ali : Les Pescadores, route Ain Chkef, un restaurant flambant neuf, très bien décoré et très propre.

Nous mangerons à l’étage, friture royale pour tout le monde, après les olives de toutes sortes et une petite ratatouille aux aubergines, le tout excellent. Pour le dessert nous n’avions rien commandé mais voilà qu’il arrive pana cota pour tout le monde. Une chose surprenante pas de thé, mais de très bons expressos. Surprise pour la note le dessert est offert.


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Nous prenons la direction d’Oujda, Fès est en pleine expansion, de nouvelles constructions jalonnent notre parcours.

Des collines verdoyantes, essentiellement céréalières, entrecoupées de petits ravins, des douars épars d’où émergent parfois un minaret, tel est le paysage que nous traversons.

 

 

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La nationale six décrit un large coude au dessus du barrage Idriss 1er, grande retenue qui ferme la vallée d’Inaouenne,

 

 

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puis grimpe à l’assaut des spectaculaires gorges de  Zireg où l’on trouve beaucoup de camions, lourdement chargés,  emmitouflés dans des bâches ou des filets qui  ralentissent notre allure .

 


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Dans le lointain on aperçoit les neiges du Moyen Atlas.

Sur le bord de la route l'on peut voir des beaux légumes 

 

 

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ou des vendeurs d'olives et d'huile.

 

 

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On se trouve aux portes du djebel Tazzeka, massif schisteux qui culmine à 1980m d’altitude.

 

 

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Tazza est une grande ville établie sur un éperon rocheux et commande la fameuse trouée de Taza, voie de passage entre le Rif au nord et le moyen Atlas. La ville s’étale à l’extérieur des remparts, s’agrandit et s’embellit. Beaucoup de monde, une circulation intense et anarchique.

Les paysages sont variés, la route escalade et dévale les pentes au milieu de pins, de cèdres ou de chênes, puis traverse une zone semi désertique très ravinée.

 

 

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L’autoroute vers Oujda semble bien avancée, de grands travaux sont en cours.

Sur notre parcours de deux cent cinquante kilomètres les contrôles sont très nombeux, environ une dizaine dont trois avec « les yeux de Sarkozy ». Heureusement nous roulons prudemment et respectons les limitations de vitesse.

Installation sur l’aire MRE de Taourirt où nous sommes très bien installés. Tajine au bœuf, frites et pain pour 47dh par personne.

 

 

19 Février :


 La nuit fût calme et malgré cela le démarrage est difficile. Un coup de fil de Khalid pour nous dire qu’on est invités pour le déjeuner. Ils nous attendent dans une heure, mais il nous en faut presque deux. Terres arides où paissent de grands troupeaux de moutons et de biquettes et plantations d’eucalyptus se succèdent jusqu’à Oujda.

Le petit ruban gris, souvent rectiligne et très roulant ne chahute pas nos camping-cars. Belle aubaine pour nos oreilles !!!

Un petit arrêt café au même endroit que l’an dernier, souvenir souvenir !!! il n’y avait pas de dijonnais sportif pour nous proposer des légumes de son jardin….

Arrivée sur Oujda, tranquillement en suivant la rocade et nous voilà chez nos amis. Juste le temps de poser nos camping-cars qu’Amina nous accueille à bras ouvert.

 

 

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Aussitôt arrivés, aussitôt installés devant thé à la shiba et petits gâteaux. Nous discutons de tout et de rien, de soucis de santé, de la famille. Et Khalid et Soumaya arrivent, malgré ses quinze ans elle est plus grande que sa sœur aînée. Avec Khalid, la discussion se fait plus politique, avec toujours une admiration pour le roi, comme la grande majorité des Marocains, mais il semble très clairvoyant.

Repas excellent fait de crudités, d’harrira, de petites mises en bouches olives et genre d’épinards avec des épices du pays, d’un tajine de bœuf aux petits pois et fonds d’artichauts, de flancs aux œufs et de fruits. Le tout était excellent.

 

 

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Après midi Amina nous accompagne en 4X4 au souk, nous fait visiter le centre ville et nous accompagne pour nos achats. Beaucoup beaucoup de monde, de voitures de mobylettes, de carrioles, une foule bariolée qui va et vient dans un tumulte étourdissant. Retour pour voir la frontière Algérienne où personne ne passe bien entendu.

Au retour nous sommes encore conviés pour le thé et les crêpes, de bonnes crêpes feuilletées que nous mangeons avec délectation. Nous regarderons avec plaisir la fête du baptême de leur petite fille qui est en Belgique. Quelle fête !!! plus de deux cent personnes. Nous connaissons ainsi une partie de la famille.

Khalid entre et nous fait voir tous ses fusils, trois plus une carabine qu’utilise sa fille. Il veut nous amener manger en ville, nous déclinons l’invitation, nous avons déjà tant mangé.

Nous prenons congé mais sommes invités demain à 8h pour le petit déjeuner.

Encore une excellente journée passée avec des amis Marocains.

 

 

20 Février :

 

 

Le ciel est gris et le soleil boude vraiment, il ne fait pas chaud et le vent nous transperce.

Vers 8h nous allons prendre le petit déjeuner avec nos amis, Khalid est allé nous chercher croissants et pains aux chocolats, pain, beurre, huile d’olive, thé et  café, rien en manque.

Khalid se prépare pour aller au balltrap, il nous fait voir ses furets, maintenant il en a trois, le petit dernier est presque plus grand que ses parents.

Grandes embrassades pour le départ nous promettons de revenir, mais espérons aussi les recevoir en France lorsqu’ils viendront voir la famille. Nous partons les bras chargés, pain chaud, oranges et gâteaux aux cacahouètes. Quelle  gentillesse. Brigitte donne à Amina un tube de baume du tigre pour tenter de calmer ses douleurs.

De grandes lignes droites nous permettent de rouler correctement sur une belle route, celle-ci semble barrée un le Djebel. De nombreux vendeurs de carburant de contrebande se signalent, sur le bas côté, par un bidon et un entonnoir jaune.

 

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Les oueds traversés sont à sec, il est vrai qu’il a très peu plu dans la région.

Ce vaste plateau dénudé oscille autour des 1000m et notre route joue à saute mouton, seules quelques taches vertes intermittentes des pins viennent rompre cette monotonie de ce lieu un peu austère.

 

 

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Repas de midi au milieu de nulle part…. entre route et voie de chemin de fer.

 

 

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Notre route se faufile entre le Djebel Klakh et Bouârfa , annonçant déjà la ville qui porte son nom.

 

 

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Nous nous installons à l’hôtel Climat du Maroc, sur le tennis. La cour a été agrandie, des prises ont été installées et c’est devenu payant.

 

 

 

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Pas d’internet…. Il aurait été bloqué pour cause de manifestations….

Dehors, dans le lointain, monte un brouhaha…. Y aurait-il une manifestation ? Nous n’avons rien remarqué d’anormal durant notre trajet.

Comme prévu Abdel vient nous rendre visite, c’est autour d’un verre d’orange que nous discutons, parlons politique et regardons les photos qu’il prise de la manifestation, manifestation pacifique avec femme et enfants.

Comme il ne peut rentrer sa voiture nous lui amènerons nos derniers colis et quelques fournitures demain en passant à l’école.

 

21 février :

 

 

La nuit a été calme et réparatrice, nous trainons….  Allons en ville faire quelques courses

Non non... nous ne sommes pas à Paris, mais à Bouarfa !!!

 

 

 

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Toujours pas d’internet, mais il s’agit plutôt d’une panne de Maroc télécom… Ils  doivent venir réparer….mais quand ?

Partons vers 10h45 pour voir Abdel et les enfants durant la récréation de 11h. Nous rencontrons des camping-caristes de Loire Atlantique, mal entendant qui viennent de voir Abdel. Hier ils étaient Ich mais n’ont vu personne sauf les militaires.

 

 

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Abdel est toujours dans sa petite école sans fenêtre, cette année les enfants ont revêtu leur blouse rose ou bleue. Prenons quelques photos et en route.

 

 

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Nous passerons aussi dire bonjour à Mohamed à l’école suivante et lui laisserons aussi un peu de fournitures.

 

 

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Le vent souffle très fort et le sable vole comme une trainée de poudre et enveloppe cette immensité désertique lui conférant un teint blafard.

 

 

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Les djebels prennent de couleurs qui vont du rouge violet au vert en passant par le jaune et l’ocre, par endroit le sable orangé donne un aspect particulier à ce paysage à la fois austère et mythique, par endroit l’érosion à mis à nu les couches géologiques leur donnant l’aspect de crêtes..

Arrivée à Ich, ce petit bout du monde niché entre oued et djebel, un petit lieu calme très agréable avec sa petite palmeraie et ses jardins. Nous sommes accueillis par les militaires et Mohamed.

 

 

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Nous sommes invités chez lui pour le thé et les crêpes. Il rentre des environs de  Rabat, exactement à Bouznika, d’où il vient de travailler dans une boulangerie ; échanges constructifs sur le métier,  avec Paul.

 

 

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Nous irons donc faire un petit tour dans la palmeraie, Mohamed est fier  de nous faire voir les améliorations d’Ich : l’oued est nettoyé, la maison des associations est maintenant terminée, l’électricité doit arriver aussi au mois 7, comme il dit, en effet les poteaux  ciment sont entassés à l’entrée.. Nous visiterons le dispensaire et verrons l’infirmier qui donne les soins de base.

 

 

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Et dès 17h nous voilà dans « nos maisons », car il ne fait pas chaud et le vent ne faiblit pas. Verrons demain Mohamed pour lui dire au revoir.

 

 

22 février :

 

Dans ce petit lieu isolé, d’un autre siècle,  nous avons passé une excellente nuit. Vers 10h précise Mohamed vient nous saluer et nous souhaiter un bon voyage. C’est avec beaucoup de plaisir que nous reviendrons le voir, l’an prochain peut être. Mais nous avons du mal, nous européens, à imaginer la vie ici, même si elle s’améliore d’année en année.

Notre route est un peu chaotique, comme à l’aller d’ailleurs, mais les ponts et chaussées marocains sont là à l’œuvre, ils bouchent les trous.

Les paysages désertiques et changeants se succèdent, des collines, dunes orangées, des étendues plates où seules quelques maigres touffes résistent à ce climat sec.

 

 

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Nous avions bien repéré la petite école au milieu de nulle part l’an dernier. Nous la retrouvons donc facilement et allons rendre visite aux deux jeunes filles qui officient là. Elles sont ravies de nous voir et de causer un moment avec nous. Nous leur remettons quelques fournitures scolaires et les photos agrandies de l’an dernier. La vie semble bien difficile pour elles aussi, loin de leur famille et sans aucune distraction. Elles nous expliquent qu’elles vont marcher et accompagner les enfants pour passer le temps. Elles espèrent vraiment obtenir un autre poste.

 

 

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Et avec de grands élèves, studieux....

 

 

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Un Monsieur dans son burnous de laine marron fait du stop, nous nous arrêtons et il monte dans le camping-car et le déposerons à l’embranchement, nous allons sur Figuig et lui sur Bouarfa, pas de conversation possible il ne parle pas notre langue. Nous avons vraiment pitié de lui, il passe si peu de monde sur cette route.

Prenons notre repas de midi avant de prendre la direction Figuig.

Notre route traverse des paysages désertiques et là une petite école, sans doute pour les nomades du coin, d’ailleurs on peut observer des maisons isolées en dur ou des tentes.

Le soleil est toujours bien présent, le vent a faibli et le mercure grimpe pour atteindre les 21°.

Point de petites tentes, comme les années précédentes, les ramasseurs de truffes ne sont pas là, victimes sans doute de la sécheresse.

Un Fennec traverse la route et se sauve à toute vitesse se confondant avec la nature.

A Abou-el-Khal, toujours la déviation, le pont sur l’oued n’est toujours pas terminé.

 

 

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A l’entrée de Figuig, toujours la gendarmerie royale qui nous demande  nos fiches, toujours avec le sourire et beaucoup d’amabilité.

Et nous voilà à l’entrée de la ville… une ville tout en longueur, une oasis de montagne toujours aussi surprenante.

 


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Mais où se trouve  la palmeraie ?

    La voici !

 

 

 

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Installation au camping du Figuig hôtel, il est tout petit, une douzaine d’emplacements seulement. Mais nous apprécions particulièrement ce lieu calme et propre au milieu des oliviers, loin de la concentration de la côte atlantique.

 

 

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Un petit tour en ville, histoire de trouver du pain et d’aller au cyber afin d’envoyer nos messages. Tout le monde à le sourire, tout le monde, nous salue, les enfants nous disent bonjour sans ne rien réclamer. Qu’il fait bon se promener en ville. Fuiguig respire la tranquilité, l'accueil y est vivifiant, c'est un autre monde, un Maroc authentique..

 

 

 23 Février :

 

 

 

A l’écart  des circuits traditionnels, Figuig s’intègre dans une des plus grandes palmeraies du Maroc, et on y dénombre sept ksours, parfois fortifiés et pittoresques, sortes de quartiers entourés de palmiers dattiers et de quelques cultures maraîchères. La palmeraie est alimentée par des puits artésiens et l’eau y est captée grâce à un réseau de canalisations souterraines nommées feggaguir .

Pour y arriver la route est longue et difficile, Figuig se mérite. Mais quel bonheur de passer quelques jours au calme dans ce lieu dépaysant et agréable qui a conservé son charme et son authenticité.

Ce matin le camping c’est vidé, nous ne sommes plus que cinq camping-cars, sommes un peu plus à l’aise.

Nous allons maintenant passer quelques journées tranquilles, à se reposer, à se promener, à buller au soleil  malgré le vent qui persiste, il fait relativement bon, 27° au soleil bien sûr.

Ce matin, promenade en ville, courses ou encore coiffeur pour Lucien.

 

 

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Le vendeur de vollailles, rassurezvous nous n'en avons pas acheté...

 

 

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Les transporteurs ... qui attendent leur client

 

 

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Tout le monde nous salue ou nous parle, beaucoup ont vécu plus ou moins longtemps dans la région parisienne. Quelle tranquillité en ville.

 

L'ancienne église transformée en mosquée.

 

 

 

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Notre premier repas confortablement installés sera pris dehors au soleil, en tee-shirt et en bermuda, c’est presque l’été ici…. Nous envoyons, à tous ceux qui lisent ces quelques lignes et qui ont du mauvais temps, quelques degrés, un peu de soleil et un coin de ciel bleu. Nous pensons très fort à vous.

Puis séance bronzette, lecture, micro…. Comme vous pouvez le voir la vie des camping-caristes est difficile !!!

Vers 16 heures nous irons faire une grande balade, nous perdre dans la palmeraie, ce petit havre de paix. Traverserons le nouveau Zenaga, passerons par le boulevard périphérique ouest !!!! Je plaisante nous suivrons donc la grande route et arriverons à la place centrale.

 


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C’est alors avec beaucoup de plaisir que nous trainerons dans le vieux Zenaga aux ruelles étroites, sombres et couvertes. Au risque de se perdre nous déambulerons au feeling, demandant parfois notre chemin.

 

 

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Toujours quelqu’un pour nous renseigner avec un gracieux sourire et beaucoup de gentillesse.

Et nous voilà sur la plateforme avec une vue imprenable sur cette marée de palme que le vent agite et Zenara avec ses grands minarets qui se détachent dans un ciel d’azur et sur fond de Djebels qui rougeoient au soleil couchant.

 

 

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Pratiquement toutes les femmes de Zenara sont habillées de blanc avec un grand voile qui leur cache le visage, ne laissant souvent apparaitre que leurs yeux.


 

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Retour au camping et nous allons au Cyber chez Karim consulter nos messages, le forum et mettre le blog à jour.


 24 Février :

 


 Il ne fait pas chaud ce matin mais le vent à faiblit, le ciel est bleue et les piaillements des oiseaux ou le roucoulement des tourterelles nous ont réveillés. Encore une matinée calme,  agréable, chacun selon ses envies. Les hommes au bricolage, bien entendu !!!

Repas de midi au soleil mais des gros nuages blancs s’effilochent nous masquant parfois l’astre divin. Tajine de chevreau pour nous et couscous pour nos voisins.

 

 

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Ce début d’après midi c’est encore relax et bronzette parfois entre deux nuages….

 Un tour en ville pour tenter de trouver la source chaude visitée lors de notre premier passage, les souvenirs s’estompent et ne la trouvons pas. Personne n’est en mesure de nous l’indiquer. Nous passons chez le coiffeur d’hier pour lui apporter les photos promises et retour chez nous. Cela nous a permis de faire notre petit tour.

 

 

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25 Février :

 

 

 

Toujours le même ciel, toujours, le soleil, toujours le vent mais il fait bon.

Après le café nous partirons en amoureux jusqu’à la plateforme, il est toujours agréable de voir cet océan de palmes qu’une douce brise agite et où se dressent de nombreux minarets. Je pourrais rester là, à contempler ce paysage reposant durant de longs moments. Puis nous nous perdrons dans un dédale de sentiers bordés de mur en pisé à l’ombre des palmiers. Flâner dans ces lieux agréables et verdoyants est un moment privilégié. Suivez nous dans cette palmeraie et admirez avec nous ce lieu magique.

 


 

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Cette après midi grande balade vers le Ksar Oudarhir, sans Brigitte, ksar pittoresque avec ses ruelles étroites souvent couvertes.

 


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Faut-il aller à droite, faut-il aller à gauche …  difficile à dire… parfois on se fourvoie et l’on doit rebrousser chemin, mais tout cela devient un jeu.

 


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Nous atteindrons facilement la vieille mosquée dont le minaret en pierre date du 9ième siècle, mais impossible de monter à la cime pour jouir d’une vue imprenable sur Figuig, la palmeraie et au loin le cadre de montagnes.

 


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Le jardin autour de la source d’eau chaude et de l’eau salée s’embellit. Nous rencontrerons un Monsieur retraité qui a travaillé toute sa vie en France dans la région Parisienne, laissant la famille au pays. Nous chercherons encore en vain la source d’eau chaude. Encore un Monsieur qui travaille en France, il lui reste 6ans (merci Sarko !! dit-il ?), ses enfants sont installés chez nous, il est venu pour les vacances. Nous sillonnerons encore de petites ruelles où les maisons sont souvent délabrées du ksar El Maïz.

 

 

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Encore une rencontre avec un ancien enseignant à la retraire qui parle d’ailleurs un français parfait. Il nous conduit devant une grille fermée qui abrite  aussi une source, ce n’est pas encore celle que l’on cherche. Presque sans nous en rendre compte nous voici donc au camping.

Et voici notre cyber favori, juste en face le camping.

 

 

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26 février :

 


Toujours pas de forumistes en vue, mais où sont ils passés ? Bouderaient-ils ce lieu paradisiaque et authentique.

Il est vrai qu’il y a peu de va et vient au camping.

Les journées s’égrainent tranquillement, chacun vaque à ses occupations. Le vent est toujours la mais le ciel est d’un bleu limpide pas un nuage vient troubler ce doux soleil qui rutile et hâle notre peau.

Grande promenade en ville par de nouvelles rues, achat de légumes et de pain, que des « bonjours » « comment çà va » « çà va bien » ou encore « comment trouvez-vous Figuig ? ». Les habitants sont fiers de leur ville.

Grand progrès sur Figuig, à l’hôtel on dispose de plan de la ville avec les  curiosités à voir, en plus un kiosque touristique est en construction  près de jardin public très fleuri mais hélas inaccessible.  C’est après midi, plan en mains décidons d’aller voir le lavoir. Nous flânons donc dans la palmeraie après avoir passé la petite cascade, admirant au passage quelques beaux jardins ou quelques cultures verdoyantes, puis entre de hauts murs en pisé délimitant les parcelles.

 

 

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Et nous voici à nouveau dans les petites rues couvertes du vieux ksar. Un jeune homme nous indique le lavoir, mais pas évident de se retrouver dans ce labyrinthe. Deux adolescentes parlant pas mal le français nous accompagnent tout en discutant.

Des dames sont au lavoir, étonnées de nous voir (mais nous avions pris la précaution de laisser les gazous à l’entrée). Deux bassins séparés où court une eau tiède très propre. Elles lavent à la main dans de grands baquets, les pieds dans l’eau, ici pas besoin de machine, malgré cela leur linge est très propre et d’un blanc étincelant.

Voici le décor du lavoir, pris avec leur autorisation, pas question d’immortaliser ce lieu nous respectons leur intimité.


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Retour sur la grande place, nous cherchons des crêpes fourrées, mais impossible à trouver…. Dommage nous avions l’eau à la bouche.

Nous décidons de rentrer par Arzou (point de vue), mais ces ruelles étroites, sombres ne semblent pas nous conduire dans la bonne direction. Une jeune dame qui parle français nous guide puis nous propose d’aller voir l’hôtel où elle travaille. Après une petite hésitation nous la suivons. Sa patronne d’origine Française nous reçoit fort gentiment et nous fait visiter l’établissement en cours de finition.

La maison d’hôte est faite avec la terre de vielles maisons écroulées, tout est en harmonie avec le vieux ksar. Les chambres sont simples mais de bon goût, avec un plafond en bois de palmiers, les couvre lit et les rideaux sont fait sur place, un coup de pouce à l’artisanat local,  la cuisine est impeccable, le plafond du grand salon est fait en bois de lauriers roses peint de diverses couleurs et de la terrasse la vue sur Zénaga, au coucher du soleil, est une vraie carte postale. C’est la Maison de Nanna (www.maison-dhote-figuig.com).

 

 

 

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Nous rentrerons ainsi à la nuit au camping. Encore une très bonne journée riche en découvertes.

 Des Figuigui en habit blanc (volontairement de dos)

 


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27 Février :

 


Retour vers Bouarfa par ce plateau désertique, battue par les vents écrasé par le soleil ardent. Pas beaucoup de vie perceptible, là un âne, là une vache, là des petits oiseaux qui volètent, là une tente nomade. Près de l’oued des petits arbustes relèvent difficilement la tête et lutte avec l’énergie du désespoir.

Repas de midi, comme je les aime, dehors, au soleil, dans cette immensité aride, avec pour seule compagnie la bise qui c’est invitée.

Ici pas de gamins venus de nulle part, une paix royale. Seuls des klaxons de voitures et des saluts amicaux. On ne se croirait pas au Maroc.

A l’approche de Bouarfa des maisons en dur sont disséminées sur ce plateau inculte et sec où quelques troupeaux de moutons broutent une herbe hypothétique.

Arrivée en ville et installation au Climat du Maroc. Des émirs koweitiens sont là avec leurs faucons pour la chasse. Ils acceptent volontiers de se faire photographier. L’hôtel est en effervescence…

 

 

 

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Abdel et Mohamed viennent nous chercher. Sommes invités par de dernier pour boire le thé. Il sera bien sûr accompagné de petits gâteaux, de crêpes et de confiture. Toujours le même accueil et la même gentillesse. Nous ferons aussi la connaissance de sa femme et de son fils. Un beau petit bambin très gracieux qui nous amuse. Il répète avec un bon accent tous les mots en français que nous lui prononçons.

 

 

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Vers 18h30 saluons nos amis et leur promettons de revenir l’an prochain. Inch Allah, comme l’on dit ici.

 

 

28 Février :

 


Le vent nous a bercé toute la nuit et n’a toujours pas faiblit, mais de gros nuages menaçants trainent….

Nous avons fait les photos des Koweitiens avec leurs faucons et les leur avons apporté, ils étaient tout sourire.

Changer une bouteille de gaz devient parfois le parcours du combattant, ce fût le cas hier pour Lucien, personne ne voulait de sa bouteille acheté à Martil. Mais par chance il a pu la faire remplir à l’usine d Bouarfa. On nous a d’ailleurs confirmé qu’à Er Rachidia leur usine avait du propane. On suppose aussi qu’il recharge, mais n’avons pas testé….

Comme nous l’avait indiqué Abdel une nouvelle et grande mosquée a été construite à la sortie de la ville mais elle est très peu utilisée car beaucoup trop loin.

Après quarante kilomètres le bitume se réduit comme peau de chagrin, ne laissant qu’une seule voie et obligeant nos chauffeurs à empiéter sur le bas côté fort heureusement stabilisé.

Les paysages sont désertiques mais souvent changeants, là une colline torturée par l’érosion, là une dune orangée, la comme par enchantement une herbe verte qui pousse en bordure de la route, là des montagnes tabulaire s ou en forme de tajine.

Enfin des dromadaires qui paissent tranquillement ou qui traversent devant nos véhicules sans se préoccuper.

 

 

 

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Voici l’oued de Bouanane, peu d’eau, ce ne fût pas le cas en 2008, il était si gros que nos amis Meylanais ne purent traverser le pont.

 

 

 

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A Boudnid nous prendrons la direction de Er Rachidia, cette année av

ons décidé de changer de route pour nous rendre à Rich.

Le paysage est toujours aussi dénudé mais les couleurs varient du violet au rose en passant par le rouge et l’orange en fonction de la luminosité. Le vent souffle toujours voici une mini-tornade.

 


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Er Rachidia, chef lieu de Province, ville administrative,  ville de garnison est en pleine expansion, beaucoup de travaux, de nouveaux bâtiments tous peints en rose Marrakech.

 

 

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A la sortie nord de la ville notre route longe la vaste retenue du barrage Hassan-ad-Dakhil dont les eaux turquoises reflètent un étrange paysage ruiniforme de couleur ocre- rouge. Ce paysage sous le soleil est vraiment magnifique. Ce barrage endigue les eaux du Ziz et arrose la vaste palmeraie du Tafilalet régulant ainsi Ziz très capricieux.

 

 

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Nous remontons les gorges du Ziz dans des paysages fabuleux, paysages sauvages, de la corniche l’on plonge dans les eaux vertes de l’oued en contrebas, contraste saisissant avec les roches rouges qui l’entourent.

 

 

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Sublime décor avec ce cordon de verdure qui suit l’oued. Passons le tunnel du Légionnaire taillé dans le calcaire en 1930 par la légion étrangère, la vallée s’élargit en  quelques kilomètres et atteignons Rich.

 

 

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Rich étale ses maisons saumon au pied du Djebel Bou Hamid. Nous sommes arrêtés par un policier qui nous demande d’attendre un quart d’heure que la grève se termine. Effectivement nous pourrons nous installer, comme d’habitude, vers les forces auxiliaires.

Les militaires nous précisent qu’il s’agit d’une manifestation estudiantine, ils ont beaucoup de diplômes mais peu de travail. Manifestation qui a l’air très pacifique. Lorsque nous irons au souk faire nos courses aucun problème particulier, aucun sentiment d’insécurité. Tout est comme les autres années, comme dans tous les endroits où nous sommes passés.

 

 

01 Mars :

 


Briefing ce matin avant le départ et changement de cap, nous éviterons Agoudal et son col à 2700m, on ne sait jamais et partons en direction de Goulmina.

Traverser la ville pour aller en direction d’Imichil n’est pas chose aisée, des travaux nous obligent à prendre de petites rues défoncées, après quelques détours nous voilà enfin sur le pont, sain et sauf….

 

 

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Notre route étroite court sur un plateau désert où les habitations en pisé se fondent dans l’environnement austère, beaucoup de circulation ce matin nous obligeant ainsi à descendre fort souvent sur le bas côté instable. Mais c’est aussi cela le Maroc. Les paysages sont beaux, les djebels prennent des couleurs allant du vert au violet.

Arrivée sur Amellago, la falaise rouge surplombe ce beau petit village qui se niche au creux d’une vallée verdoyante.

 


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Passages de gués plus ou moins difficiles vue l’état de la chaussée, mais peu d’eau.

 

 

 

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La vallée s’encaisse pour devenir un véritable défilé.  Ce sont les magnifiques gorges de Ghéris, taillées dans de splendides roches rouges, qui s’offrent à nous, un décor de carte postale qu’il est agréable d’admirer. Par endroit la palmeraie étire son superbe ruban vert le long de ce filet d’eau qui doit cependant être parfois un gros torrent tumultueux, vue la largeur de son lit et la hauteur de falaises qui témoignent de la puissance de l’eau dans un temps fort lointain.

 

 

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La vallée s’élargit à nouveau et l’on traverse le petit village de Tadirhoust, petit village très animé.

 

 

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Repas de midi en lisière de cette palmeraie, juste avant Goulmina, un village dans l’oasis de Ghéris, tout en longueur où il ya aussi beaucoup de mouvement.

Installation au camping les Tamaris, chez Michèle. Superbe accueil de Michèle elle-même. Nous retrouvons enfin des forumistes sympa, Mimy et Didier et leurs voisins, non forumistes, mais sympa aussi.

 

 

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Il n'ya pas que les hommes qui travaillent !!!! Regardez bien ...

 

 

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Mais non.. Didier est un galant homme, il ne laisserait pas porter l'échelle... même au Maroc !!!

Il fait un temps idéal, pas trop chaud mais très agréable et très ensoleillé.

Et maintenant sommes au bar entrain de siroter un bon thé à la menthe et de manger un palmier et cela me permet de mettre mon blog à jour. Elle est pas belle la vie !!!

 

 

 

02 Mars :

 


Le soleil est bien présent mais la température est relativement basse ce matin. Petit déjeuner au pain frais, eh oui chez Michèle on peut avoir du pain frais dès le matin.

Traditionnelle corvée de camping-caristes, lessive…

Puis nous décidons de commander notre repas de midi, Michèle est là pour nous accueillir et nous offre même un thé à la menthe. Cela nous permet de discuter longuement avec elle. Résidente au Maroc depuis quinze ans elle une autre vision de ce pays qu’elle affectionne aussi. Une vision que les médias ne nous donnent pas bien entendu.

Puis c’est apéro chez Mimy et Didier des forumistes sympa que nous ne connaissions virtuellement.

 

 

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Repas de midi agréable, dehors, au soleil. Un excellent couscous à l’agneau pour Paul et un délicieux tajine aux citrons pour moi.

 

 

 

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Après devinez repos sur les relax, il faut bien digérer !!!! Bronzette !!!!

Vers 16 heures balade agréable en ville. Suivez-nous.

 

 

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Voilà une journée harassante….  Que du bonheur de camping-caristes !!!!

 

 

03 Mars :

 


Début de matinée cool, ce matin la température est relativement basse et la bise presque glaciale… Nous prendrons notre café à l’intérieur…

Quelques renseignements aux camping-caristes des Pyrénées qui voudraient faire la côte méditerranéenne… mais pas cette année.

Au revoir à Mimy et Didier que nous allons retrouver sous peu… A Erfoud bien entendu. Puis à Michèle chez qui nous passerons très certainement car nous étions très  bien, si notre route passe par là.  Inch Allah !!!

Et en route vers l’est, pas facile de traverser Tinejdad, qui s’annonce par une haie de palmier, lors de la sortie des lycéens, des vélos partout souvent à trois voir plus de front.

 

 

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Au passage d’un pont étroit nous nous garons et nous arrêtons pour laisser passer un camion qui roule à vive allure, pas de chance il replie notre rétro et en plus cela fait rire le chauffeur, encore une éraflure… décidément ce n’est pas la bonne année.

Changement de Province...

 

 

 

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Traversée de paysages désertiques et arrêt pour midi sur grand terre plein isolé. Mais la bise nous oblige à manger dans nos camping-cars. Des voitures passent leur chauffeur nous salue, un petit garçon, à vélo, vient faire son tour mais ne quémande pas.

 

 

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Arrêt courses à Tinerhir, centre administratif, qui s’embellit, la place centrale est carrelée, tout est très propre, mais n’attendent-ils pas le roi ? Nous trouverons au souk tous nos légumes, noter petit marchand de salade, des années précédentes, n’est pas là, Dommage. Nous avions pris nos habitudes !!!

 

 

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Le paysage monotone se poursuit jusqu’à Boulmane qui annonce l’entrée des gorges du Dadés.

 

 

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L'oued Dadés 

 

 

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Des lors des rubans de verdures s’étirent le long des oueds. Laissant s’effeuiller leurs froufrous printaniers les amandiers se parent de leurs jolies robes vertes, comme pour résister aux chaleurs estivales.

Installation au camping Ksar Kaissa sur la butte dominant la vallée, à El-Kelaa M’Gouna, situé dans la vallée du M’Goun.

 

 

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Bourgade perchée à environ 1450m d’altitude, d’où la fraicheur ambiante et où l’on cultive des roses en haies serrées (rosa damaskina, petites mais très odorantes, il faut cinq tonnes de pétales pour produire un litre d’essence). La récolte alimente des distilleries produisant de l’eau de rose. 

 

 

04 Mars :

 


Le vent est toujours présent ainsi que le soleil, mais il nous faudrait un peu plus de chaleur.

 

 

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Après le café nous allons visiter l’hôtel, au passage on nous offre le thé, dans le petit salon à l’entrée du camping, très agréable ce whisky berbère.

 

 

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Hôtel de luxe bâti sur un domaine agricole, à l’accueil on nous donne les clés pour visiter une chambre puis les deux suites royales.

 


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      Une chambre et sa porte.

 

 

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Suivez le couloir et entrez dans la suite Royale

 

 

 

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Le Restaurant.

 

 

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La grande terrasse.

 


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La piscine d’été, près des chambres troglodytes.

 


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Et les colonnes, comme dit Emile le cadre est surprenant on se croirait dans une annexe des studios de cinéma de Ouarzazate.

 


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L’atmosphère se réchauffe nous pourrons encore manger dehors et poursuivre par une séance bronzette. 

Après quelques heures de détente dans ce lieu calme et très agréable, irons en ville. Une bonne balade qui dégourdira nos jambes et nous permettra de visiter le centre artisanal de fabrication de poignards et verrons le travail des artisans, travail difficile qu’ils font avec une grande dextérité.

 

 

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Nous poursuivrons  dans les rues de la ville, ferons du change pour la première fois légèrement supérieur à 11.

Demain direction Ouarzazate où plus exactement Tifoultoute à la casbah Zitoune où Claudie doit nous préparer un couscous. 

 

 

05 Mars :

 


Le soleil boude, se cache derrière des nuages qui s’effilochent et le mercure ne dépasse guère les 12°, polaires de rigueur.

On traine, on papote, on boit le café et on fait les services  et l’on décolle vers 10h45. Est-ce une heure raisonnable ? C’est aussi cela la vie de camping-caristes chibanis, pas de contraintes, pas d’heure fixe. Il est vrai que nous avons peu de kilomètres à faire et ce soir mettons les pieds sous la table…

De nombreux petits villages s’égrainent tout le long de la route et de l’oued M’goun, les façades sont de plus en plus ravalées, peintes en rose Marrakech, les abords sont plus propres. D’année en année nous voyons la transformation.

 

 

 

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Vers Skoura cherchons l’hôtel Taloud, il est accessible par une piste, hésitons, puis téléphonons pour savoir si la kiné de Brigitte est là. Difficile de savoir et de prendre une décision, nous ne voudrions pas déranger ces vacancières, elles ne disposent que d’une semaine.

 

 

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Allons prendre le repas de midi au bord du lac artificiel El MansourEddahbi en attendant un éventuel coup de fil qui n’arrivera pas. (Bien qu'un peu bleu suite à une mauvais réglage de l'appareil photo Michel et Eliane mais aussi Barbel et Jack reconnaitrons le lieu)

 

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En peu de kilomètres dans ce paysage toujours aussi désertiques et dignes de certains westerns nous arrivons à Ouarzazate.

Arrêt courses au petit supermarché, puis dans un superbe boucherie, repérée l’an dernier, surtout par Lucien. Et enfin nos régulateurs.

Dur dur de trouver  « Equipement Ouarzazate », mais nous y voici enfin. Il y a bien des régulateurs mais nous allons les chercher dans le grand magasin de la Zone industrielle, un jeune vient avec nous pour nous conduire au magasin, un très beau magasin d’ailleurs. Nous voici donc avec trois régulateurs, et oui… un pour chacun, mais nous pensons aussi aux copains restés en France. Nous leur faisons un petit coucou au passage, les amis nous pensons très fort à vous, vous nous manquez.

Merci au "forum des amoureux du Maroc" et tout particulièrement à Geneviève dit "Chamois" pour cette bonne adresse. Il ne reste plus qu'à l'installer.

La sortie ouest de Ouarzazate est désormais terminée et digne des champs Elysées, l’avenue est grandiose et les réverbères sont fort nombreux, trop nombreux sans doute.

Arrivée à la casbah Zitoune, Claudie nous accueille les bras ouverts, le personnel à changé mais toujours la même gentillesse.

 

 

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Nous papotons agréablement devant un thé à la menthe et de bons petits gâteaux.

Claudie nous offre l’apéro, kir pour tout le monde, fromage, olives, noisettes et raisins.

 

 

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