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25 avril 2010 7 25 /04 /avril /2010 01:21

                     20 avril

           

            Taroudant petite ville secrète et colorée sommeille derrière d’imposants remparts crénelés, sous le soleil qui écrase la plaine du Sous.

            Eliane et Michel, sont comme nous au petit déjeuner,  à Marrakech. Ils ont fait la queue hier sans succès, avaient le numéro 642 arrêt au 610. Ils espèrent embarquer aujourd’hui….Inch Allah !!!

            Ce matin contrairement à d’habitude tout le monde semble pressé… on lève l’ancre trois quart d’heure à l’avance. Que se passe t-il ?    

            Nous traversons la plaine du Sous, irriguée par l’oued du même nom, qui se situe entre la lisière nord de l’Anti-Atlas et au pied du Haut-Atlas. Ce grand sillon soumis au climat sec et au terrain caillouteux ne porte guère que des arganiers parsemés. Mais l’irrigation a permis de nombreuses cultures de céréales et l’arboriculture (oliviers et surtout orangers, mais aussi bananiers sous serres) ainsi que des cultures de primeurs aux portes d’Agadir.

            En quelques heures, par la nationale 10, sommes à Agadir avec un premier arrêt au Marjane pour les courses essentielles avec repas sur le parking. Puis nous irons au DSCN9748.JPGsouk El Haj faire quelques emplettes. Ce grand souk s’améliore d’année en année pour devenir un peu plus aéré et plus propre. C’est la première fois que nous y trouverons des commerçants très insistants voire presque agressifs qui n’acceptent que difficilement le DSC07230.JPGmarchandage ainsi que des personnes tentant de nous canaliser vers des boutiques  diverses, cela en écoutant nos discussions. Nous avons dû DSCN9749nous fâcher vers un jeune qui nous suivait depuis pas mal de temps même lorsque nous sommes allés acheter nos légumes. Nous avons beaucoup de mal à accepter tous cela.

            Installation au camping Atlantica d’Imourane vers la mi- après midi.

            Il fait beau et plus chaud nous avons pu prendre l’apéritif dehors. Pas de nouvelles de nos cousins, espérons qu’ils ont pu décoller et rentrer en France.

 

 

            21 avril

 

            L’sms d’Eliane stipule qu’ils prendront l’avion le dimanche 25, donc plus d’une semaine de retard, cela parait invraisemblable. Ils ont un bel appartement dans un hôtel avec piscine, à prix promo pour 50€. Ils sont près de l’agence et vont tenter d’avancer leur départ si avions supplémentaires. Que de soucis !!!

            Ce matin grand beau et chaud mais une légère brise tempère l’atmosphère.

            Lavage des camping-cars et fignolage pour certains, les plus minutieux… (C’est perçu comme une qualité et surtout pas un reproche) suivez mon regard et vous devinerez…. !!! Les « gazelles » sont à la lessive qui va sécher en un clin d’œil, aidée pour les grosses pièces par une machine à laver semi professionnelle très rapide, ce qui est fort appréciable.

            C’est en solitaire que j’irai faire une grande balade sur la plage presque déserte, balade détente bercée par la douce mélodie des vagues à marée descendante, les pieds dans le sable mouillé qui crisse sous mes pas, la tête dans les étoiles.

            Après midi cool, au soleil ou à l’ombre mais chacun s’occupe à sa façon.

 

 

            22 avril

 

            Le soleil  est toujours radieux et la brise marine toujours présente.

            Le vendeur de joues et de barres de store est là avec pas mal d’avance, il avait sans doute peur que nous partions car je lui avais bien précisé qu’à 10h nous quittions le camping  avec ou sans.

            Après le café traditionnel, direction à Aourir  pour retirer de l’argent à la « tirette », souci, retrait impossible, le distributeur n’accepte pas les master cards.  Donc direction Agadir pour palier à cet inconvénient, avec un seul camping-car, en amenant Barbel. Quelques kilomètres et pas de problème.

            Enfin en route pour le nord, hélas, nous amorçons la remontée, mais toutes les bonnes choses ont une fin.

          photos-0642.JPG  La côte sauvage et rocheuse se poursuit avant les grandes plages de Tamrhakt et d’Imi Ouadda où nous irons faire un tour à Atlantica parc, pour voir un camping à la française, propre, bien délimité où il y a peu de monde en ce moment. En effet beaucoup de  camping-caristes remontent… nous aussi d’ailleurs….

            Repas de midi face à une belle plage de sable fin battue par le vent avec çà et là quelques rares baigneurs et des dromadaires qui se promènent.

            Le cap Rhir se profile dans un secteur désolé et sauvage fait de landes où euphorbes puis les genêts poussent en abondance.

            La route fait un grand contour, traverse l’oued Tamri dans le lit duquel sont plantés des bananiers produisant de petites bananes très bonnes, puis saute de collines en CSC_0646.JPGcollines le plus souvent boisées d’arganiers épars. Elle sera jalonnée de petits vendeurs d’huile d’argan et de miel installés sous leur parasol, tendant sur notre passage des bouteilles. On nous a toujours conseillé de ne pas acheter ainsi au risque d’avoir une huile frelatée ou de mauvaise qualité.

            L’arganier un arbre précieux qui ne poussent que dans certaines régions du Maroc surtout d’Agadir à Essaouira, pays Haha, en forêts clairsemées sur des terres ingrates. Il est parfois informe mais souvent majestueux malgré son tronc noueux. Son fruit, une noix photos 0643vert tendre, semblable à une grosse olive fait le délice des chèvres, celles-ci digère la pulpe et rejettent les noyaux dans leurs crottes. Ces noyaux recueillis par les villageois qui extraient l’huile fort appréciée, huile alimentaire mais aussi cosmétique. 

            L’opération est longue et pénible souvent faites par les femmes réunies en coopératives. Il s’agit souvent de femmes seules et ce travail leur permet de survivre. Assises  à même le sol elles cassent les noyaux pour en retirer l’amande et les meilleures ne font qu’un kilo et demi par jour et sont assez peu payées. Ces amandes sont ensuite broyées manuellement à la meule de pierre, puis mélangée à l’eau chaude. Cette pate est ensuite malaxée pendant des heures pour en extraire l’huile goute à goutte. En une journée, une femme, ne produit pas plus d’un demi litre ce précieux liquide.

            A droite du petit village de Smirou  se dresse le Djebel Amsittente qui culmine à 905M avec un éperon calcaire perpendiculaire à la côte. La rue principale du village est bondée d’arcades recouvertes de carreaux bleu vif où s’affairent commerçants et artisans.

            Quittons la nationale et prenons la petite route vers Sidi Kaouki, route qui serpente à flanc de colline, route étroite et pittoresque où trônent toujours les arganiers mais avec l’océan en toile de fond, un vrai tableau de carte postale.

            Aujourd’hui a été jour de lessive, tout le linge sèche sur des buissons devant chaque maison.

            Quelques dromadaires en semi liberté hantent ces lieux où la forêt de thuyas descend jusqu’à la côte.

           DSC09354.JPG Des champs d’orge à peine mûrs sont fauchés à la faucille et les épis sont posés en rangées au sol.

            Arrivée à Sidi Kaouiki à l’aplomb du flot écumant, qui semble sans cesse l’engloutir, se dresse le marabout où a été enterré le saint. Plus loin sur la falaise le phare domine toute la baie battue par de beaux rouleaux écumants. De nombreuses éoliennes tournent inlassablement sous le vent.

           

  DSC00403

 

       Installation au camping Sidi Kaouki Beach.

            Cette année avons occulté toute la partie de la côte, pourtant très belle, comme le cap Tafalney et son petit port et la pointe d’Imsouane blottie sous la falaise qui domine l’océan du haute de ses trois cent cinquante mètres.

 

             23 avril

 

            On se prélasse on prend son temps, rien ne presse….on boit café et thé et on décolle enfin vers 10h. Nous n’avons qu’un saut de puce à faire…

            Direction Essaouira, cherchons en vain les tortues en route, point de petites bestioles que nous rencontrions souvent. Myriam, nous pensions à toi.

            Au pont de l’oued Ksob prenons la petite route direction Diabat, la construction photos-0664.JPGd’un nouveau complexe en est a son balbutiement. Le nouveau pont est fait mais la route n’est pas terminée elle aboutira au pied du phare. Nous pouvons aisément fouler les petites dunes, la vue y est imprenable sur le port d’Essaouira, les iles Mogador et les ruines du Dar Soltane en parti ensablées.

            Arrivés devant la barrière du camping Sidi Magdoul nous sommes stoppés par le gardien qui nous dit qu’il est complet, perplexe nous repartons sans comprendre. En effet toute la première rangée est libre. Aurions-nous une tête déplaisante ou attendait-il un groupe ? Nous ne le saurons jamais. Peu importe nous allons stationner sur le parking presque en face pour 30dh la nuit.

            Nous tenterons de nous installer le plus près des arbustes afin d’éviter le sable qui vole sous un fort vent maritime et  qui s’infiltre dans nos camping-cars.

            Après le repas nous irons faire un tour en ville. Essaouira la blanche est un peu photos-0676.JPGmystérieuse avec l’animation de son port, ses remparts bien conservés, les étals de ses souks colorés mais aussi la force irrésistible des alizés, la lumière changeante de l’atlantique et la présence obsédante des mouettes.

            Nous flânerons dans le port blotti aux pieds des fortifications de la Scala, peu d’activité cette après midi, quelques pêcheurs raccommodant les filets ou entretenant leurs bateaux avec une escadrille de mouettes qui font un ballet incessant au dessus de nos photos-0692.JPGtêtes et percent le silence de leurs cris stridents. Un peu plus loin le chantier naval avec les carcasses de bois des bateaux en construction.

photos-0683.JPG           

 

 

 

 

   Nous franchirons ensuite la majestueuse porte de la marine, porte néoclassique plus décorative que défensive et passerons devant le petit marché et les gargotes, traverserons la place Moulay Hassan, vaste esplanade à demi déserte et nous nous dirigerons vers les souks. Pas trop d’animation dans ces rues  où les petits commerces ont envahi les maisons blanches aux volets bleus, nous pourrons y déambuler tranquillement au gré de nos humeurs sans risque de se perdre.

photos 0701            Lucien nous abandonnera momentanément pour aller chez le coiffeur.

            Nous mangerons une crêpe salée, très bonne bien qu’un peu piquante, offerte par nos amis Barbel et Jack. Nous retrouverons Lucien pour continuer notre promenade, ne manquerons pas d’acheter des gâteaux avant de rentrer tranquillement dans nos petites maisons roulantes.

            Vers 2OH partirons seuls au restau en ville, super décor, super ambiance (orchestre puis Gnaouas) et super repas.

            Sms d’Eliane et Michel qui semble confirmer départ dimanche après une semaine de visite imprévue de Marrakech.

 

 

                     24 avril

 

             Partons d’Essaouira comme prévu direction Marrakech par une nouvelle quatre voies jusqu’à R301 que nous empruntons pour remonter.

            Toujours du vent, un ciel de traîne mais des températures autour de 21°.

            Nous nous dandinons sur un plateau sur de grandes lignes droites, bordées d’une multitude de petites fleurs jaunes, blanches ou roses, au milieu d’une forêt où poussent l’arganier sauvage, les genévriers mais surtout les thuyas.

            Au détour d’un virage soudain apparait, à nos pieds, l’océan ourlé de blanc où le ciel et l’eau se confonde dans le lointain d’un bleu blafard. Moulay Bouzertoum avec son marabout tout de blanc vêtu  se détache sur la plage grise où des surfeurs profitent du souffle puissant des alizés.

            Les petits champs de céréales agitent follement leurs têtes blondes qui tombent CSC 0649sous les faucilles des paysans et s’amoncèlent en petits tas réguliers. Les genêts et les chardons font une danse endiablée sous le vent qui forcit. Au-delà la route longe de loin la côte tout en la dominant et l’on peut ainsi profiter de la vue sur les plages qui sont inaccessibles avec nos véhicules.

            Entre collines et océan au milieu des champs cultivés  sont construites de  belles maisons en pierres. Ensuite des paysages arides animés par de petits troupeaux de moutons ou de chèvres et quelques dromadaires, sur fond d’océan.

  PORT                     

                   

                                 Le petit Port de Souira Kédima

 

           Notre route contourne l’estuaire de l’oued Tensift où il y a beaucoup d’eau et à Souira Kédima, ville aux constructions nouvelles, désordonnées, à demi achevées nous pourrons l’aborder sans problème. Une belle promenade à demi ensablée affronte le front de mer. Quel gâchis !!! Le petit port de pêche, au mouillage peu profond  ne comporte qu’une centaine de petites barques vertes ou marron.  Le hameau de pêcheurs est construit près des ruines d’un fortin portugais dont les murailles d’enceinte crénelées sont bien conservées, mais semble toujours aussi sale,           

            Repas de midi près de la promenade.

            N’ayant pas osé prendre les petites routes, à Safi changeons de cap, direction Sebt Gzoula pour acheter de l’huile d’olive chez Khoumsi, très bonne et très gouteuse payée 23dh le litre.

            Il n’est pas tard nous traverserons donc Safi, sans nous arrêter,  par le grand boulevard qui fait peau neuve. Après la ville, chèvres, moutons et dromadaires cohabitent sans difficulté. Nous longerons une belle côte aux falaises ocre avec un océan d’un vert émeraude éblouissant, paysages étonnants à la lumière du couchant. Dans cette région  ingrate le phare de Beddouza surgit au dessus d’une côte rocheuse au romantisme sauvage qu’un jeu d’ombre et de lumière rend encore secrète. Les vagues calmes et légèrement écumants semblent jouer avec ce vent venant de la terre qui tente de les repousser vers le large.

            Notre route est jalonnée de petits tas de pierres sèches où sont plantées des cannes à pêche indiquant qu’un pauvre pêcheur y vend ses poissons. Qu’elle patience et  qu’elle vie !!! Des champs de cultures délimités par des murs ou des roseaux dévalent la pente jusqu’à la plage. Le vent redouble, le sable voltige sur la chaussée créant parfois de petites congères.

            Tantôt le sol sableux ne permet pas de culture tantôt beaucoup plus riche les champs s’étirent en longues bandes aux contours zigzagants, les serres commencent à fleurir. Que cachent-elles ?

            Arrivons à Oualidia qui dispose ses maisons blanches en amphithéâtre autour de photos 0725la lagune. Lagune, toujours aussi belle, protégée des vagues par une barre de rochers, se pare de splendides teintes en cette fin d’après midi.

            Installation au camping les sables d’or, camping bondé horrible et fort cher pour ce qu’il propose…  Plus de camping sauvage au bord de la lagune, dommage la vue y était imprenable et Mohamed le gardien était fort sympathique.

           

         Téléphonerons à Haïssa et Zhora, malheureusement nous ne les rencontrerons pas ils sont en France chez une de leur fille. Sommes un peu déçus  nous aurions tant aimé les revoir. Avons laissé un mail à Nour pour le prévenir de notre passage demain.

 

  

             25 avril

 

            Le ciel est gris et bas, le vent souffle mais la température oscille entre 20 et 21°. A 9h toc toc, la pluie s’invite, seulement quelques gouttes, juste pour salir nos pare-brises. 

  lagune               

 

                 Magnifique lagune d'Oualidia   

  

               Nous sortirons d’Oualidia jusqu’au parc N°7 là, nous pourrons surplomber et admirer la lagune dans toute sa splendeur. D’Oualidia  à Sidi Moussa s’étire L’Oumja, écosystème formé par une succession de lagunes étroites et séparées de l’océan par un superbe cordon de dunes. L’homme y a aussi crée des marais salants mais aussi de cultures maraichères dont les parcelles sont séparées par des roseaux.

            La côté déchiquetée est battue par les vagues écumantes, puis la vue des  belles falaises du Cap Blanc embrase la baie de Jorf-Lasfar et ses installations portuaires. photos-0718.JPGC’est un port international ayant pour première vocation le transit des phosphates et de ses dérivés. Mais de nouvelles installations en font un grand port ayant un rôle économique important.

            Nous raterons la petite route côtière qui rejoint Sidi-Bouzid, mais la rejoindrons un peu plus loin. Repas de midi près de la côte à Moulay Abdallah.

            Nous referons donc cette route côtière vers le port, nous avions beaucoup aimé photos-0751.JPGles petits marchands de légumes qui la bordent, les légumes y sont très beaux, très frais et très bons.

            Arrivée au camping d’El Jadida, toujours le même état de délabrement, heureusement nous avons tout ce qu’il nous faut chez nous…..

            Un message sur le forum me donne le numéro de téléphone de Nour et de Souad que nous devons appeler dès notre arrivée. Aussitôt lu, aussitôt fait.

            Juste le temps de faire un peu de lessive et Nour est déjà là pour venir nous DSCN9750.JPGchercher et nous demande de le suivre au local de l’association. Nous rencontrons donc Souad et Abdel. Parlons association, forum, voyons des photos de la dernière rencontre à Atlantica park, rencontre fort sympathique.  Sommes accueillis avec des milles trous et des galettes succulents.

            Apporterons notre humble  contribution à cet édifice avec beucoup de plaisir.DSCN9752.JPG

            Nour et Abdel nous accompagneront faire un tour en ville et rencontrer Madame Nour, une très belle femme, très agréable et très souriante. Connaitrons aussi trois de leurs enfants dont ils peuvent être très fiers.

           

 

   

 

   

DSCN9754.JPG

 

 Souad était resté en cuisine, elle nous a préparé un excellent couscous que nous dégusterons au local. Que de gentillesse, quel dévouement et quel accueil pour une si petite goutte d’eau apportée à leur association. Nous avons beaucoup de leçon à apprendre. Souad est une superbe cuisinière d’ailleurs elle met beaucoup de recettes et de conseils à notre disposition sur le forum des amoureux de Maroc qui est une mine de renseignements et une grande famille malgré les coups de gueules souvent déplacés et surtout déroutants.

           

          Ce n’est que tard dans la soirée que nous retrouverons le camping, très heureux de  notre soirée et de nos rencontres.

 

  DSC00448.JPG

      

 

 

 

    Coucher de soleil à El Jadida

 

 

 

 

 

                   

               26 avril

 

            Ce matin nous trainons sous notre couette, rien ne presse, nous avons le temps….puis chacun s’occupe selon ses envies ou ses besoins : lavage des camping-cars, lessive, cuisine ou micro….

            Il fait grand beau et chaud nous pourrons même prendre le repas de midi dehors.

            Comme prévu vers 14h retrouvons Nour, Souad et Abdel à l’association. Ils vont nous faire visiter la ville et nous accompagner pour nos achats avec patience et gentillesse. Brigitte trouvera ses tables, décidément les marocains nous surprendrons toujours, ils sont capables de nous dénicher, en un rien de temps, ce que l’on veut et qu’ils n’ont pas sur place. Souad nous achètera nos petites pinces servant à la confection des gâteaux..

            Nous flânerons ensuite dans la vieille cité portugaise avec beaucoup de plaisir, en compagnie de Souad et Abdel, Nour étant contraint de nous attendre. Il se dégage une photos-0773.JPGatmosphère paisible qui contraste beaucoup avec l’agitation de la ville nouvelle. Par la rue centrale atteindrons la porte del Mar, grand arc en plein cintre dont la herse laisse entrevoir le petit port et de nouveaux prisonniers….. Que vous reconnaitrez facilement…..

       

 

                                                                  

                                                                   Monterons au bastion de l’ange, dominant   les bateaux de pêche, bastion des amoureux….. Regardez bien les photos …..surtout celle ci-dessous à gauche........ Suivrons ensuite le chemin de ronde pour atteindre le bastion du St Esprit. Du haut des remparts dominant l’océan,  nous apprécierons la spécificité d’El Jadida : ensemble harmonieux de ruelles et d’arcades et son phare en pleine ville.

 

  photos-0779.JPG    photos 0782

  

 

 

  photos 0781

 

 

        

                                                                                      DSC09435

 

       Retour à l’association pour un bon whisky berbère accompagné "des mille trous " que nous apprécions beaucoup.

            Nour ne manque pas de nous mettre en photo sur le forum avec un petit mot gentil.

            Souad ira acheter tout ce qu’il faut pour faire "les milles trous" et nous voilà donc partis pour une leçon de cuisine en direct. Tous "les mille trous" nous seront offert DSC00452.JPGpour notre petit déjeuner demain matin. Quel gentillesse et quelle disponibilité,  car il est déjà 20h. Nous tirons notre chapeau à ces bénévoles aux grands cœurs.

            Nous promettons à Nour de rester plus longtemps la prochaine fois.  Inch Allah !! Comme l’on dit ici. Mais nous espérons que la prochaine fois sera l’an prochain    

 

                                                                     DSCN9760.JPG

            

 

 

 

 

  Les succulents "mille trous" de Souad 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                   

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Published by Les pollhuguett's - dans Tour du Maroc 2010
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commentaires

samire 23/07/2015 20:57

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Voiture à louer à l'aéroport tanger 05/12/2012 16:21


La diversité de notre culture est magnifique.

Les pollhuguett's 05/12/2012 17:53



Bonsoir,


 


Pouvez-vous m'en dire un peu  plus à propos de votre message.


Merci.



romane:viviane 04/05/2010 22:57


Attention en Espagne....la faillitte se fait préssentir.....je vois que les vacances s'écoulent dans la joie, l'harmonie et gustativement parlant plutôt bien.....j'adore les crêpes mille trous
c'est une marocaine qui m'a donné la recette...
A beaune, il fait froid on dirait la Toussaint...c'est général sur toute la France et vous avez vu les dégâts sur Nice et Cannes....

mais bon j'envoyais ce com' non pas pour faire Madame Météo mais pour souhaiter un bon anniversaire à Jacques......et virtuellement....oups....un petit coup de champagne en passant...trinquons

bonnes fin de vacances

et joyeux Z'anniversaire
bisous à tous


Les pollhuguett's 09/05/2010 16:23



Bonjour,


Reçu votre mess que ce jour... Pas de connexion internet avant déolé je vais faire part de votre mess à Jack. Merci beaucoup.


Amicalement