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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 01:43

            17 mars

            La bonne humeur règne, Jack fait déjà le pitre, comme très souvent et tout le monde rit de bon cœur.

            Invariable avant chaque départ Paul pose la même question « Qui passe devant ? » Il y a rarement des volontaires. Pourquoi ? Nous aimerions savoir, un jour….

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Même route, mêmes ralentissements. Les collines sont verdoyantes, une herbe fine et rase est sans doute un don du ciel….la pluie qui est tombé en abondance ces dernières semaines a été bénéfique.

     

      CSC 9742

 

Les femmes lourdement chargées rentrent des champs. La condition féminine ne semble guère changer dans les campagnes. Les hommes sont assis devant leurs maisons, parfois à demi allongés à même le sol, cela semble être la position favorite de la gente masculine du Maghreb.

            Nous traversons de petits villages où les portes sont souvent colorées en bleu avec des dessins géométriques verts, jaunes et rouges.

            Taghjicht : une oasis où la plupart des maisons sont posées au milieu de la palmeraie.

            Notre route caracole ensuite au gré des collines verdoyantes et atteint un petit col vers 1100m d’altitude, quelques bergères gardent des troupeaux, quelques tentes nomades sont disséminées çà et là. Quel avenir ont-elles ?

            Petit à petit les palmiers font place aux oliviers dont le feuillage argenté ondule sous la brise et aux arganiers parfois encore un peu torturés par le vent.

            Eviterons Guilmim, radio camping-car, qui n’est pas toujours une radio exacte ni très objective, nous ayant signalé des caillassages à la fronde devant une gendarmerie impuissante. Nous préférons donc passer par Abeino, mais la route est étroite en en mauvais état.

            Le vent souffle, l’atmosphère est lourde et irrespirable, le soleil absent et le ciel laiteux.

            Après Abeino la route est bordée de tapis de fleurs jaunes qui s’agitent comme pour nous saluer.

            DSC_9750.JPGDes collines verdoyantes se profilent, notre route se faufile maintenant au milieu de grosses euphorbes aux fleurs jaunes clair qui forment de grosses touffes en forme de parasol et des figuiers de barbaries fort nombreux dans la région. On se croirait un peu chez nous les coquelicots et les marguerites se mêlent aussi aux céréales.

            Quel contraste avec les paysages désertiques de ces derniers jours, du vert que du vert et quelques douars dont les maisons en pisé se confondent parfois avec la terre.

            Nous voilà donc au nouveau camping de Sidi Ifni, le camping  Solymar. Le vent est fort la mer déchainée donc cet après midi nous resterons sur nos micros, dans nos camping-cars, branchés internet en wifi. Mais hélas on rame.

            18 Mars

 

            Le vent a soufflé toute la nuit et ce matin il n’a pas l’intention de faiblir. C’est donc cheveux au vent que nous partirons faire en ville faire nos courses. Nous irons donc rendre visite au boulanger, directement dans son fournil fort sombre. Las baguettes seront d’ailleurs très bonnes.

           DSCN9331.JPG Nous prendrons la rue principale en forte montée, traverserons le petit souk permanent, enfermé dans une muraille crénelée, où il n’y a d’ailleurs pas grand-chose, mais par bonheur nous achèterons des salades, aussi chères qu’en France, une fois n’est pas coutume, mais depuis un bon moment sommes en manque…. C’est une denrée rare au Maroc.

            Nous n’oublierons pas de passer à la pâtisserie,  Lucien  en tête… Longerons la falaise par le belvédère, cette promenade s’effrite petit à petit sous l’effet conjugué du DSCN9332.JPGl’océan et du vent. Bien qu’il vienne de la terre de gros rouleaux s’écrasent sur la plage et les véliplanchistes s’en donnent à cœur joie. Encore beaucoup de camping-cars dans les campings.

             Et ainsi se passe une matinée reposante.

            Après le repas, malgré le vent, nous resterons dehors sur nos relax car il fait vraiment très chaud. Vers 17h nous irons fouler le sable et les galets de la belle plage qui s’étire au bas de la falaise. De grandes traces  semblent des pas de géant tant la foulée est longue, cela nous amuse, nous aurions bien aimé voir qui DSCN9336.JPGfaisait de telles enjambées…. L’océan prend des allures d’argent sous le soleil couchant. C’est en marche rapide que nous rentrerons chez nous.

            Retrouvons Jack, qui nous a volontairement laissés, avec des amis rencontrés à une réunion Pilote. Ils prendront l’apéro chez eux, mais viendront aux nouvelles  de « Ninon » en rentrant.

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Sidi Ifni est une ancienne enclave Espagnole, toute de blanc et bleu vêtue, située  au bord d’une  falaise rouge, d’où une certaine harmonie de couleurs, mais au charme suranné. Elle conserve de son passé quelques bâtiments coloniaux et un centre à l’aspect très hispanique. Il fait bon flâner dans ses rues à demi désertes mais au bout d’une demi-heure on a tout vu, tout connu.

 

            19 Mars

 

            Le vent a laissé sa course folle, la mer est presque d’huile, le ciel d’un bleu blafard. Direction le nord avec un but précis, un tajine aux poulpes à la plage El Gzira… 

            Que de changements en un an, une grande piste conduit à l’ancienne plateforme où nous pouvions faire du sauvage encore l’an dernier. Mais là des maisons ont poussé comme des champignons, d’une façon plutôt anarchique, tout est commencé et rien n’est fini.

            Nous serons obligés de descendre sur le parking derrière les restaurants, un camping-car est déjà là, son propriétaire ne semble pas très heureux de nous voir arriver et agresse verbalement Brigitte qui heureusement ne se laisse pas intimider.

            Descendons aux restaurants, tournons, retournons pour finalement commander divers tajines au poulet et des sars grillés. Pas de poulpes, somme un peu déçus. Chez Abdoul un grand écriteau nous invite à nous laver les pieds, Barbel tente d’en mettre un  dans le pédiluve croyant qu’il était sans eau et la voilà enfoncée dans une eau plutôt saumâtre… C’est l’éclat de rire général.

          DSC 9766  Longue balade sur la plage qui est relativement propre, devant une mer montante peu agitée, balade agréable les pieds dans l’eau. Le cadre est idyllique, trois grandes arches rouges se profilent devant nous, arches érodées par le vent, l’eau et le sel. Je pourrais marcher là des heures durant, dans ce sable humide qui s’enfonce sous mes pas, la tête dans le ciel à écouter le flux et le reflux des vagues qui s’agitent doucement et font rouler des petits galets de toutes les couleurs. Pendant deux heures cette mer m’apaise, pourtant je n’aime pas beaucoup l’eau….

 

 DSC_9787.JPG           DSC_9768.JPGDSC_9780.JPG Confortablement installés à la terrasse du restaurant, sous d’immenses parasols nous nous délecterons des ces tajines excellents ainsi que des sars grillés. Nous apprécierons aussi le thé à la menthe servi à volonté. Et que dire du prix !!!!! Vous ne devinerez jamais 306,60 dh  à six soit 29€ avec en plus deux bouteilles d’eau. Nous prenons notre temps, discutons, regardons cette côte rocheuse d’une beauté sauvage.

 

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DSC_9801.JPGPuis à petit pas discrets avancerons de criques en criques, toujours les pieds dans l’eau au bord des falaises rouges qui se délitent lentement.

            Il est l’heure de filer vers nord, cependant rien ne presse. La chaleur dans nos petits cubes est étouffante entre 35 et 37°. Nous démarrons enfin mais la montée est si raide et caillouteuse que nos véhicules dérapent lamentablement, nos chauffeurs ont du mal à tenir la barre, car nous n’avions pas pu prendre suffisamment d’élan. Lucien a même été obligé de reculer pour repartir d’un bon pneu..... Nous sommes un peu inquiets mais tout se passe bien.

            Notre route se faufile entre océan et collines verdoyantes où l’euphorbe règne en maitre où les fleurs sont si nombreuses qu’elles forment d’immenses tapis jaunes, violets et blancs. Les lavandes de mer ou statices poussent ici en grand nombre grâce à la brume et à la rosée provoqués par les courants froids des Canaries. Elles sont recherchées en Europe pour les bouquets secs.

            Nous ferons un petit tour au port d’Aftness Rkoumt où il ya un parking cimenté, le lieu est agréable, mais une forte odeur de poisson nous incommode de plus les bateaux doivent sortir cette nuit à quatre heures du matin, donc nous continuons notre route dans ce paysage bucolique, là comme par enchantement un palmier esseulé pointe ses palmes vers le ciel comme une sentinelle.

            Mirleft, charmante ville de bord de mer étale ses maisons blanches aux portes bleues au dessus des falaises et aux pieds d’une forteresse française en ruine. A la sortie de la ville, le long de l’oued s’étirent de beaux petits jardins très verdoyants et bien cultivés.

            Par endroit nous avons de belles échappées sur la côte rocheuse, une véritable dentelle noire qui s’avance dans l’océan et où les vagues se brisent à grand fracas en immenses gerbes d’eau.

 

           DSC_9806.JPGDSC_9819.JPG

 

  Le port d’embarquement de Boulfdail et sa grande plateforme nous tend les bras c’est là que nous établirons notre chambre à coucher. Le lieu est très plaisant, calme, pas isolé quelques camping-cars y sont déjà installés.

            Le port est tout petit, les barques sont déjà à quai, je pense que peu de pêcheurs sont sortis à cause du vent des derniers jours. Seules deux rentrent et ramènent seulement quelques poulpes. Les filets sont tendus et demain il devrait y avoir du poisson. Pour remonter les barques les hommes attendent une vague puis la soulève à l’aide de gros billots et la hisse hors de l’eau.

           DSC_9821.JPG Les pêcheurs vivent parfois là, dans de petites cabanes en dur où ils entreposent aussi leur matériel. Les familles sont installées aux villages avoisinants. 

            Le soleil pâlît et se cache derrière les nuages sans  empourprer l’horizon. La mer d’argent se confond alors avec le ciel. Puis la nuit tombe rapidement seul le phare lance son éclat intermittent.

            Ce jour n’avons fait qu’un saut de puce seulement 47 kilomètres.

 

 

            20 mars

 

 

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C’est par un petit sentier escarpé dominant la falaise, au milieu d’une multitude de fleurs, d’euphorbes et des cactées « les coussins de belle mère » que nous nous promènerons. Le climat sec de cette région présaharienne oblige les plantes à s’adapter aux rudes conditions. Elles se protègent : sont souvent naines ou épineuses offrant ainsi peu de surface à l’évaporation.           
DSC 9828 Pourrons encore admirer cette côte rocheuse déchiquetée, battue par les vagues qui offre par endroit de minuscules criques où il est presque impossible d’accéder. On rencontrera des pêcheurs, avec une longue gaule toute biscornue avec un trident au bout, c’est ainsi qu’ils pêchent les poulpes. D’autres Marocains ramassent des moules.

            C’est très apaisant de regarder cet océan qui roule sa colère contre les rochers où s’étire une grande frange d’écume blanche. 

            Après notre pause café et thé quotidienne nous prendrons la route pour Tiznit, nous voudrions avoir de la place au camping municipal. En effet il est très bien situé, en ville, près des commerces, mais hélas le gérant n’a pas toujours le sourire et la promiscuité y est quasi certaine. Mais pour quelques jours, le temps de faire nos housses et de visiter la ville, nous accepterons tous ces inconvénients.

            Un grand complexe touristique bien avancé est entrain de voir le jour entre route et océan un peu avant Aglou. Un peu plus loin c’est un grand ensemble de constructions de villas en bandes qui sort de terre. A Aglou  même de nouvelles villas ont vue le jour ainsi que le début d’un grand chantier. Est-ce que cette côte va être défigurée par des constructions désordonnées ? Dommage l’endroit était magnifique et sauvage.

            Le camping d’Aglou est presque vide, les camping-caristes bouderaient t-il ce lieu ? Une nouvelle route goudronnée permet d’accéder à un nouveau petit port avec criée vers les maisons troglodytes des pêcheurs.

            L’arrivée sur Tiznit est toujours aussi agréable, la grande artère est très propre agrémentée de jardins arborés. De nouvelles constructions poussent aussi.

            Nous aurons donc de la place au camping et pour ce matin le gérant à le sourire, nous aurons trois places côte à côte et à trois nous ferons notre patio…

            Alain et Denise, les amis de Barbel et Jack sont à côté de nous, on parle housse de camping-car. Et nous voilà donc chez Mohamed dans la rue à côté. Le travail est très soigné et il peut fournir le tissu, en plus du tissu uni genre Alcantara. Echantillons en main nous rentrons chez nous….Rendez-vous prit pour 14h30.

            Chacun vaque à ses occupations, Paul répare son store, Lucien court après l’électricité et Jack et Barbel commencent à manger. Nous ne mangerons qu’un peu plus tard, j’ai décidé de faire une tartiflette, il me faut donc un peu de temps.

            Mohamed est là comme convenu, voit les coussins et fait son prix. Il est si raisonnable que nous n’osons même pas marchander, marché conclu pour les assises.

            Il fait chaud dans « notre patio improvisé » sommes très heureux de nous prélasser dans nos relax.

            Avant d’aller au marché municipal passerons voir notre tapissier, le tissus n’est pas encore là. Son couturier nous fait voir les coussins de Denise, ils sont faits avec goût, les dessins des dossiers et des assises coïncident parfaitement. En passant dans le couloir j’explique à Mohamed que sur le forum on parlait de son travail parfait et voilà qu’il me fait une bise. Les copines semblent jalouses et crient au scandale… le voilà très gêné. Cela nous permet de rire et de plaisanter une fois de plus.

            Devinez qui nous avons rencontré dans la rue : Annie et René, des anciens du voyage en Lybie. Les paroles vont bons train, les souvenirs surgissent et à vrai dire il ne reste plus que les bons. Malheureusement apprendrons que Lucien (le boucher) est très malade. Nous sommes bien peu de chose, nous en profitons donc au maximum de ces moments de convivialité, sans arrière pensée.

            Courses au marché municipal, bien achalandé, enfin de la menthe et de bons melons…. Se promener en ville est toujours un vrai plaisir, ici personne ne nous hèle, ne réclame ni dirhams, ni bonbons, ni stylos, les enfants ne s’occupent plus de nous.

           DSCN9355 Le cercle s’agrandit ce soir à l’apéro, offert par Barbel et Jack, Denise, Alain et leurs amis sont là dans notre patio improvisé. Exceptionnellement Barbel est au Martini blanc bien frappé. Elle n’a même pas chaud…. Elle est des nôtres !!!! Elle a bu son verre comme les autres !!!

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             21 Mars

           

            Tiznit est une ville entourée d’imposants remparts d’argile rouge, situé dans une steppe aride entre l’Anti-Atlas et l’Atlantique, ces remparts crénelés de cinq kilomètres de long sont percés de plusieurs portes. Ici on trouve tout ce que l’on veut, à des prix plus que raisonnables.

            Un dimanche à Tiznit, d’abord la laverie le travail est bien fait et peu cher. Nous y rencontrerons un Monsieur qui nous fait part du Couscous géant au Mauritania, décidons donc d’y aller. Une visite chez Mohamed pour voir nos housses, le travail avance rapidement mais il est très bien fait. Puis nous flânerons en ville, vers les petits commerces surtout des légumes qui contrairement aux autres années sont aussi beaux qu’au marché municipal, achèterons des Croqs pour une bouchée de pain.           

            Dimanche n’est pas un jour férié ici, tous les petits artisans où commerçants sont au boulot et s’affairent dans leurs petites échoppes où ils travaillent souvent dans des conditions plus que médiocres. Nous achèterons du câble coaxial en vue de notre installation en cure et le payerons 1dh le mètre soit même pas 10 centimes d’euros.

           DSCN9357.JPG Puis il sera l’heure d’aller au restaurant, serons installés sur une table basse à l’étage, à l’écart du bruit. Le couscous royal se fera un peu désirer mais nous sommes, parait-il, cent quarante. Donc un peu de patience, mais nos estomacs commencent à crier famine. Servi en assiette il s’avèrera goûteux et copieux.

            Des musiciens viennent faire leur spectacle et nous y participons gaiement, vous verrez sans doute, beaucoup plus tard, quelques vidéos (les connexions sont si lentes que je ne peux pas mettre de photos pour l’instant). Viendra l’heure du thé et des petits gâteaux et nous serons choyés par notre jeune serveur. Dur dur la vie de camping-caristes…… DSCN9358

          
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           L’après midi se poursuivra dans la bonne humeur et le repos… Il faut bien digérer….

            Et ce soir apéro chez nous, à huit dans le camping-car, un peu comme des sardines en boite… nous avons invité René et Annie de St Clément 34, rencontrés pour la première fois lors de notre voyage en Lybie et il y a deux ans à Saïda. Soirée agréable et conviviale. 

 

 

  

                22 mars

 

            Ce matin Lucien c’est trompé d’une heure, il est donc en avance sur tout le monde, dès 9h la table est installée, la bâche en place…. Alors que nous on se lève péniblement….

            Les fonds sont en baissent…nous allons donc faire du change à la banque, sensiblement toujours le même taux. Nous nous promènerons en ville, faisant quelques achats, chaussures, croc’s, poulet frit ….. rien de sensationnel, mais ici on peut regarder, demander les prix sans que personne ne nous importune ou insiste pour que l’on achète. C’est ainsi que nous aimerions le Maroc, mais ce n’est pas le cas partout.

            Le camping se vide le matin mais le soir il y a encore plus de monde, Tiznit est une ville très prisée par les séniors européens.

            Repas dans notre patio, à l’ombre, car il fait assez chaud. Comme tous les jours nos relax ne chôment pas.

            Lorsque le soleil a calmé ses ardeurs nous irons faire nos courses au petit supermarché Itou, situé à cinq cents mètres du camping. Les prix  y sont relativement élevés, mais il est pas mal achalandé.

            DSCN9377Des ruelles étroites aux maisons d’argile nous conduiront à la grande mosquée, malgré un crépi récent cachant le pisé, le minaret est particulier, des rondins tordus en saillis le hérissent. Ils seraient destinés à recevoir l’âme des morts. Tout à côté la source bleue de Lala Tiznit, un bassin quelconque avec de l’eau qui aurait le pouvoir de guérir, une pécheresse repentie vivait là  et aurait donné son nom à la ville. Nous poursuivrons le long des remparts crénèles jusqu’à Bab Aglou, nous y rencontrerons beaucoup de femmes dans leur haïk vaporeux aux couleurs chatoyantes et RSCN9381.JPGrentrerons au camping après une halte à « Leclerc », un petit super marché dans la médina et une bonne marche.

            Les « ninonistes » rentreront ensuite au pas de charge pour ne pas rater leur feuilleton favori.



             23 mars

 

            C’est notre dernière journée à Tiznit, René et Annie viennent nous dire au revoir, ils partent pour Tafraoute. Ce matin courses au marché municipal, nous trouverons de belles fraises, mais encore pas beaucoup de goût, Paul va revoir son menuisier et doit encore faire quelques retouches à son casier à bouteilles.

            Repas de midi dehors toujours dans notre patio. Les débuts d’après midi ne varient pas beaucoup, nous restons sur nos relax avant d’aller faire un tour en ville au souk. Rentrerons sans achats, rien à notre convenance.

            Brigitte passe voir le couturier et revient en rigolant… je crois bien que Lucien ne va plus avoir de tee-shirts….  Ils sont tous coupés et celui qu’il a essayé de piquer est en lambeaux…… dommage pas de photos.  Le futur marié qui avait toujours le sourire est très contrarié. Suite demain matin quand le travail sera fait.  Nous allons faire un tour au souk, toujours très coloré, pas d'achat pour ce soir.DSC09678.JPG

            Ce soir une brise légère souffle faisant chuter la température, il faudra la petite laine mais il fait encore 20°. Aujourd’hui plus de sortants que d’entrants.

             Nous avons rencontré l’équipage de trois personnes qui ont fait la Lybie avec nous.

           
             Tiznit est un mélange de tradition et de modernité, on peut côtoyer de beaux immeubles modernes et de vieilles maisons rustiques en pisé, de gros camions ou de belles voitures et des ânes chargés de luzernes ou transportant des ferrailles.



 

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Published by Les pollhuguett's - dans Tour du Maroc 2010
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